Aboubakry N’diaye – Publié le 31.10.2026, 00h49
Vendredi 30 octobre, à l’appel de Virginie Meunier, maire d’Aubergenville, près de 200 personnes, parmi lesquelles des habitants, des agents municipaux, des élus et des représentants institutionnels, se sont réunies devant l’hôtel de ville pour un moment de recueillement, de solidarité et de fraternité, à la suite du drame survenu à Trappes et à La Verrière.
Un rassemblement empreint d’émotion, organisé pour rendre hommage à Pengo Bossio Wangi, victime de cet acte de haine raciste, et exprimer un soutien profond aux personnes blessées, dont l’une se trouve toujours dans un état de santé particulièrement préoccupant.

Pour l’occasion, chacun avait été invité à apporter une bougie blanche ou une fleur blanche, symbole de paix, d’espoir et de fraternité, et à la déposer devant l’hôtel de ville. Un geste simple mais chargé de sens, pour témoigner collectivement du refus de la haine et du racisme.
Aux côtés des Aubergenvillois, plusieurs personnalités avaient tenu à être présentes, notamment Philippe Le Pêcheur, maire d’Aulnay-sur-Mauldre, Vincent Poiret, conseiller régional, et Sophie Primas, sénatrice des Yvelines.

À cette occasion, Virginie Meunier a souhaité rappeler avec force les valeurs de fraternité, de respect et de tolérance qui doivent continuer à nous rassembler.


« Le racisme est un poison qui divise, qui blesse et qui tue. Aucune différence d’origine, de couleur de peau, de religion ou de culture ne peut justifier la haine, la violence ou le rejet de l’autre. »
La maire a également réaffirmé qu’à Aubergenville, comme partout ailleurs, le racisme ne devait jamais trouver sa place.
« Face à la haine, nous devons rester unis, fidèles à nos valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité. Parce que ce qui nous rassemble sera toujours plus fort que ce qui nous divise. »
Le rassemblement s’est achevé par une minute de silence en hommage à Pengo Bossio Wangi et en solidarité avec l’ensemble des victimes et leurs familles.
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